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KALEB ▬ I'm an Avenger
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 :: Le reste
MessageSujet: KALEB ▬ I'm an Avenger Mar 10 Mai - 22:46

Kaleb Ashmore

Identité

Tu t'appelles Kaleb Ashmore, mais parfois tes proches te surnomment Onyx, Pierre, Racaillou (oui oui comme le pokémon) ou encore Hulk et tu ne les apprécies pas tous. Tu es né le 7 janvier 1983 (Officiellement le 18 mai 2000) à Montréal (en vrai dans le Labo) et tu as donc fêté tes 33 ans (en réalité 16). Dans la vie quotidienne, tu es garagiste et leader de la résistance mutante et tu gagnes moyennement bien ta vie et cela te permet d'ailleurs de vivre dans Countryside dans un petit moulin que tu as aménagé. Ta vie est déjà trépidante, pourtant côté coeur tu es célibataire et tu es plutôt attiré par les femmes. On te dit souvent que tu ressembles à Chris Evans et pour remplir ce dossier, tu as rassemblé tes photos grâce à Joker.

On te connais aussi sous le matricule U-026, tu es donc de la génération Upsilon et tu a été le premier à découvrir le projet Avalon. Dans tes gènes tu as deux pouvoirs d'inscrits et ils sont la maitrise de la Terre & la Télékinésie. Malheureusement, il y a aussi des inconvénients et voici la tienne : Tu as le mal de l'air. La hauteur te fait peur et si le sol sur lequel tu marches est instable tu paniques. Envers le Projet Avalon tu te sens haineux. Que sont ces chercheurs et ces soldats pour se prendre pour Dieu et décider de ta vie ou de ta mort?

Quelques Questions

Quelles sont tes capacités ?Basique. ▬ Maitrise de la Terre. Cette... osmose. Avec la terre, le sol, l'énergie vitale des rocs et des pierres, tu l'as ressentie dès ton plus jeune âge. La Terre, c'est un peu comme toi, imprévisible. Ça ne dit rien pendant un long moment, puis lorsque ça se réveille, ça te déracine même le plus profond des arbres. C'est un pouvoir que tu adores, à la fois offensif et défensif. Faire trembler les sols, se dresser des rochers, provoquer des brèches... Annapolis n'a jamais connu autant de tremblement de terre que depuis que tu es sorti de Fort Detrick.
Secondaire. ▬ Télékinésie. Level 3/10 Déplacer les objets par la pensée. En voilà une bonne idée. Mais tu ne réussis pas à la maitriser. Oh il y a bien quelques fois où, dans tes accès de colère quelques objets se sont malencontreusement écrasés contre le mur. Mais tu ne sais guider que quelques petits trucs. De la taille d'une pièce de monnaie ou d'une clé. Autant dire pas grand chose.
Quelle est ta faiblesse ?Vertige. Level 8/10 L'air... Le pouvoir opposé à la terre. Peut-être est-ce pour ça que tu en as aussi peur. T'aimes pas ça, quand tu es trop haut et qu'il n'y a rien en dessous de tes pieds. Lorsque tu vois des mecs jouer aux oiseaux en sautant en parachute tu te dis qu'ils sont complètement toqués. Et lorsque tu dis à une fille qu'il est impossible pour toi de l'emmener faire un tour dans la grande roue et au diable la virilité et le romantisme à trois francs six sous, tu te fais railler. Tu te pétrifies. T'as bien essayer pourtant de la vaincre cette peur. Mais rien n'y fait. La seule hauteur que tu tolères est celle des cinq barreaux de l'escabeau que tu utilises quand tu dois bricoler chez toi. Et encore, c'est un exploit pour toi d'arriver sur la petite plateforme instable.
Comment as tu découvert tes capacités ? C'était un jour où tu ressentais le besoin de te promener seul. Tu te sentais un peu mal dans ta peau, tu avais besoin de réfléchir en silence dans un endroit où personne ne pouvait te déranger. Tu as fini par tomber sur un groupe de jeunes qui tabassait un dernier. Tu t'es jeté au milieu de la bagarre et dans un accès de colère, et, en te relevant, tu avais frappé du pied sur le sol... Créant un tremblement de terre et enfouissant les jeunes sous les décombres.

Caractère

Rancunier. Leader. Intelligent. Charismatique. Protecteur. Lunatique. Prudent. Colérique. Parfois violent.

Pierre c'est un nom de caillou, le premier qui te surnomme comme ça tu lui creuses sa tombe. Les surnoms, c'est pas ce qu'il te manque, les gens sont très inventifs parfois. Racaillou, Grolem... C'est fou ce que tu te rends compte à quel point les Pokémons avaient parfois des noms de merde depuis qu'on t'en affuble. Le seul que tu retiens et que tu apprécies est Onyx. Comme cette pierre noire, symbole d'enracinement à la terre. Tu as reçu le surnom de Hulk après que tu aies piqué une énorme colère, montrant une face cachée de ta personnalité. Tu portes d'ailleurs un pendentif avec une Onyx au bout. Tu aimes bien tailler de petites figurines en bois. Des hommes, des femmes, des animaux... Ça passe le temps. T'es un homme, un vrai, de la viande tu en boufferais à tous les repas, mais le poisson, tu détestes. C'est gluant et pas du tout appétissant.
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MessageSujet: Re: KALEB ▬ I'm an Avenger Mar 10 Mai - 22:47

Histoire

Could it be that it's just an illusion

« Kaleb... » Une main, douce et tendre te caresse les cheveux. Tu geins doucement et enfouies ta tête un peu plus sous ta couette, cherchant la chaleur et le confort de ton lit douillet. Un rire cristallin résonne dans la pièce. Lointain. « Kaleb... C'est Noël... » Tu ouvres soudainement les yeux et te redresses en poussant un glapissement de joie, faisant se réveiller le chien qui dormait à tes pieds. Mais avant que tu ne sautes de ton lit, ta mère te rattrape pour te faire des bisous dans le cou. « Petit chenapan ! On ne dit pas bonjour? » Tu grognes et essayes de la repousser. « M'man je vais louper les cadeaux ! » Peine perdue tu ne fais pas le poids face à elle. Tu finis par déposer un rapide baiser sur son nez. « Bonjour ! » Puis, tu ajoutes rapidement. « J'peux aller dehors voir les Rennes? » Tu te tortilles et finis par atterrir sur le tapis, te mettant à la recherche de tes chaussures. Que tu ne retrouves pas. Alors tu files à pieds de chaussettes, dérapant sur le parquet. Tu t'approches de la porte et poses la main sur la poignée, prêt à sortir en pyjama par ce froid intense. Ta mère soupire en souriant et te prend sous le bras comme si tu ne pesais pas plus lourd qu'une plume - ce qui n'est pas très loin de la vérité, à trois ans tu n'es guère lourd. « Non ! On ne sort pas à moins de s'être habillé chaudement de la tête aux pieds. » Tu grognes. «  Mais je veux voir le Père Noël ! » Elle lève les yeux au ciel mais ne répond rien. A trois ans, on croit encore au Père Noël, au Lapin de Pâques et à toute cette magie qui font l'innocence de l'enfance... Elle te repose au sol, et tu cours à la fenêtre, trépignant d'impatience. Tu fixes la tempête de neige dehors, espérant voir le manteau rouge du gros monsieur, ou la fourrure brune des animaux qui tirent son traineau. Mais tu as beau scruter la neige. Tu ne vois rien. Tu te mets sur les genoux, déçu, tandis que ta mère t'enroule dans une grosse couverture et te donne un chocolat chaud, s'asseyant sur le fauteuil près de la fenêtre, te prenant sur ces genoux, et regardant dehors avec toi. « Je l'ai loupé... » Dis-tu avec une petite moue boudeuse. Ta mère rit. « Tu n'es pas le seul qu'il doit voir tu sais. » Puis elle t'embrasse sur le front. « Ton père ne devrait pas tarder à rentrer. » Tu hoches la tête, fixant ton reflet sur la vitre, sourcils froncés, absorbé par un détail. « Tu n'ouvres pas tes cadeaux? » Tu hoches la tête affirmativement, oubliant cette drôle d'image que tu viens de voir, un sourire prenant place sur tes lèvres. « Les cadeaux ! » Tu sautes sur tes pieds et te pressent au pied du sapin. Ta mère sourit et regarde de nouveau par la fenêtre, regardant la tempête redoubler de violence. Le vent fait trembler les vitres avec force, reflétant la blancheur immaculée de la neige dehors. Reflétant la pâleur des blouses médicinales et des visages laiteux penchés sur un caisson dans lequel flotte un garçon de trois ans...

Putting me back in all this confusion

Tu halètes. Le souffle court, tu trottines autour du grand stade, sous les ovations du publics. Tes membres sont douloureux, tes muscles sont en feu. Mais tu te sens en vie. Le sport, c’est bien l’une des matières que tu préfères à l’école avec les mathématiques. Te dépenser, te défouler… Tu es un jeune adolescent dynamique et ô combien fatiguant pour tes parents à force de courir partout. Tu es le meilleur en classe, tout sports confondus. Tu as une bonne endurance à la course. Tu nages comme un poisson dans l’eau. Tu apprends très vite à maitriser les sports de combats que tu adores. Mais ton sport préféré reste le football américain, sport d’équipe où tu y es quaterback et leader. Tu reprends ton souffle et ajustes ton casque sur ta tête avant de remettre en place ton protège-dents. La fin du troisième quart de temps a sonner, le match va pouvoir reprendre. Tu te rapproches de tes dix équipiers, prêt à écouter les conseils de votre coach, prêt à donner tes dernières indications à ton équipe. « On joue offensif au maximum les gars ok? Pas question de laisser les Aigles marquer un seul but ! On creuse l’écart. » Tu ajustes l’épaulière de James, lui donne une accolade et te penche vers ton équipe en hurlant. « Les Lions sont rois ! » Ils se groupent autour de toi, formant un cercle, et crient tous en choeur. « Et font trembler d’effrois ! » ; « Quand les Lions rugissent ! » ; « Nos adversaires frémissent ! » ; « Les Lions écraseront et vaincront ! » ; « Pour une nouvelle consécration ! » Tu hurles, suivis par les autres. Un véritable cri bestial qui résonne dans le stade. Le public applaudit, et tu cours te mettre en place tandis que les pompom girls se mettent à chanter. Le match recommence avec un kickoff. Ton équipe attrape le ballon et se met à courir. Plaquage, course, passe. Plaquage. Passe. Passe. Avancée. La ballon trouve son chemin entre tes mains et tu cours évitant de justesse un plaquage au sol. Tu files. Et tu finis par te jeter en avant. Touchdown. Le public cri. L’arbitre annonce la fin du match. 31 à 13 pour les Lions. Tu hurles au milieu de tes coéquipiers. Hurle ta joie et ton allégresse sous les applaudissements du publics et de ton lycée. Tu finis par retirer ton casque et ton protège-dents, essuyant ton front couvert de sueur. Ils se passent plusieurs minutes avant que le stade ne désemplisse. Tu finis par hurler à ton équipe. « Tous à la douche ! »  Vous filez aux vestiaires et tu retires ton équipement et attrapes ta serviette alors que James, ton meilleur ami, te donnes une accolade. « On a encore gagné mec ! Grâce à toi ! T’as un sacré talent pour mener tes troupes. » Tu lui souris et tournes le robinet d’eau chaude. Tu laisses l’eau couler sur ton crâne, le long de ton dos et commences à te savonner. « Et les gars. Rendez-vous chez moi pour fêter la victoire ! Alcool et filles au rendez-vous ! » Tu éclates de rire, sors de la douche. « Ça me va ! » Tu t’approches du robinet et passe de l’eau fraîche sur ton visage. Puis tu lèves la main et essuies la buée se trouvant sur le miroir pour inspecter les coups laissés sur ton visage. Ta main se pose sur la glace froide et humide, laissant une trace sur le miroir… Et tu pousses un cri de surprise et de peur, bondissant en arrière et te cognant le crâne contre une porte de vestiaire laissée ouverte. Te tenant l’arrière du crâne, les yeux remplis de larme de douleur, tu entends James rappliquer. « Kaleb ! Ça va mon pote? On dirait que tu as vu un monstre. T’inquiète pas, les hématomes sur ta gueule, c’est pas ce qui fera fuir les filles. » Tu relèves la tête vers le miroir. « Ouais ça va t’inquiète… » James repart en riant, et toi, tu regardes ton reflet. Ton visage blafard et violacé, qui quelques secondes auparavant était remplacé par des êtres en tenues blanches, un masque vissé sur leur visage. Te fixant…

Could it be a picture in my mind

La fête bat son plein. La musique résonne dans tes oreilles, vive. L’alcool coule à flots pour fêter votre énième victoire. Tu n’es pas du genre à te souler, tu sais que ce n’est pas une bonne chose pour ton corps d’athlète. Mais il faut croire que ce soir tu as un peu trop abusé sur la boisson. Ta tête tourne légèrement, mais ce n’est pas ça qui t’empêche de prendre une nouvelle bière. James vient te chercher pour t’entraîner sur la piste, te montrant une jeune fille dans la foule. « Elle te lâche pas des yeux depuis le début de la soirée mon gars ! » Il te fait un clin d’oeil et te pousse vers elle. Tu ne réagis pas, trop sonné pour lui lancer un regard noir. Elle s’approche de toi, un sourire aguicheur sur les lèvres. Tu lui réponds, sans grand enthousiaste. Ce type de fille, ce n’est pas ton genre. Surtout qu’il y en a une dans ton coeur depuis pas mal d’années. Mais l’alcool aidant, tu réponds à sa provocation, l’invitant à danser avec toi. Elle se colle à ton corps, et toi, tu te balances au même rythme qu’elle. Tu sens ses doigts qui se promène sur ton dos, ton torse. Tu sens la chaleur de sa peau, l’odeur de ses cheveux tandis qu’elle se frotte contre toi, attisant tes sens… Après quelques minutes d’une danse langoureuse, elle finit par t’attirer dehors. Tu la suis sans trop te poser de question, abruti par l’alcool. Ses lèvres finissent par se poser sur les tiennes tandis qu’elle t’amène près de la piscine et entreprend de se déshabiller avant de plonger, te demandant de la suivre. « Pas de maillot… » Réussis-tu à bredouiller, peu enclin à la rejoindre dans l’eau malgré son corps nu qui t’appelle. « Tu crois que moi j’en ai un? » Sourire provocateur. Tu entreprends d’ôter tes vêtements à ton tour. L’alcool fait son effet, tu ne réussis pas à réfléchir. Une partie de toi veut refuser son invitation. Mais l’autre partie a envie de la sentir contre toi. Tu plonges à ton tour, et elle finit par te rejoindre, enroulant ses jambes autour de ta taille, collant son torse nu contre le tien. Et elle t’embrasse. Oh, tu n’as aucun doute sur ce qu’elle désire, une part de toi reste tout de même lucide. Et alors que tu te sens enfin prêt à t’abandonner dans ses bras, à répondre à ses baisers, tu ouvres les yeux, et ton regard se pose sur l’eau. Ta gorge se serre. Ces blouses blanches. Ces masques qui te fixent. Ternes. Semblant attendre quelque chose… L’eau se met à bouillir autour de toi et tu te crispes, insensible aux caresses de l’inconnue, insensible à ces paroles. Ta respiration s’accélère, et tu vois avec effroi, l’eau bleuté se teinter de carmin. Tu pousses un cri de frayeur et décolle la jeune femme de toi, la repoussant par les épaules. Tout autour de toi, l’eau est rouge. Rouge sang… Tu te débats et retourne vers le bord, pris d’un accès de panique tandis que la fille se met à hurler et à te traiter de tous les noms. Tu remontes et t’affales sur le dos, sur les pierres qui bordent la piscine. Haletant. Sous le choc et frissonnant. C’est James qui finit par te tirer de là. T’enroulant dans une serviette et te faisant vomir. Tu régurgites tout ce que tu as avaler et fixes l’eau d’un regard vide. L’eau, qui a retrouvé son calme apparent.

Searching for a destiny that's mine

Mains dans les poches, tu traînes. Seul. Loin du lycée. Loin des filles. Loin de tes amis. Cela fait quelques mois que tu ressens parfois ce besoin de t’isoler. Pour faire le point. Pour réfléchir. A ta vie, à ton avenir. Mais aussi à ces hallucinations que tu vois et qui te filent la chair de poule. L’air frais te fouette le visage, et un grincement te fait relever la tête. Tu es arrivé devant une vieille usine désaffectée. Vieille usine où tu as pris l’habitude d’aller squatter avec tes amis pour boire une bière à la fin des cours. Vieille usine que tu aimes explorer, emplie de mystères et de secrets… Tu escalades la grille et finis par entrer à l’intérieur du bâtiment. Tu parcours les différentes salles vides, parcourant les multiples tags du regard. Tu t’apprêtes à grimper les escaliers, souhaitant prendre de la hauteur lorsque tu entends soudainement des cris. Alerté, tu files en direction du bruit, et tu finis par arriver dans une pièce où un groupe de quatre jeunes en encerclent un dernier. « File moi ton appareil ! » Lance celui qui semble être le chef. Le photographe recule vers le mur, effrayé. Voyant les trois autres près à jouer des poings, tu t’avances vers eux. « HEY ! » Tu lèves les poings, leur faisant signe d’approcher. « Venez vous en prendre à quelqu’un de votre taille bande de lâches ! » Regards échangés. Grands éclats de rire. « Les gars. On a un justicier ! » Mais ils finissent par se jeter sur toi. Tu lances les coups, donnes des upercuts. Tu encaisses les coups, presque sans broncher. Il faut dire que le football américain t’a donné des abdos d’acier. Mais autant au football américain les mêlées n’ont pas pour but de t’enfoncer six pieds sous terre, autant ces quatre adolescents semblent avoir en tête de te laisser au sol, la gueule en sang. Mû par une force étrange, tu repousse soudainement tes adversaires et te redresse, posant fortement ton pied sur le sol… Qui se met soudainement à trembler. Et alors que tes assaillants titubent et tombent sur le sol, toi tu restes droit et ancré sur le bitume. La colère te submerge. Le sol se fissure, faisant céder les colonnes et les murs. Le plafond s’effondre devant tes yeux qui s’écarquillent d’effrois… Tu tousses et fais voleter ta main devant toi, chassant la poussière blanche qui s’éparpille dans les airs. « Eh ! Ça va? » Tu t’avances, regardant autour de toi, surpris, inquiet. Seul le silence te répond. Tu ne comprend pas ce qu’il s’est passé, ce violent tremblement de terre qui a surgi d’un coup… Et t’a épargné. Toi et juste toi. Tout autour de toi, les murs, le plafond se sont effondrés, et tu es le seul miraculé…

Wake up

Some nights I call it a draw

Tap tap tap. Tu longes les couloirs, encadrés par les soldats. Des agents sont venus te chercher après le violent effondrement que tu as provoqué il y a quelques jours. Tu ne sais que penser de tout ce qu’ils t’ont raconté. Toi. Un mutant? Tu leur avais ris au nez sur le moment. Mais ils ne t’avaient pas donné le choix. Ils avaient fini par t’embarquer. Contre ton gré. Et te voilà enfermé dans une espèce de fort… Tu ne sais pas où tu es. Tu ne sais pas ce que tu fais ici. On ne t’a rien dit. Tu es dans le gaz, tu viens de te réveiller après le long trajet que vous avez fait. Ces foutus soldats t’ont gazé pour éviter que tu ne vois l’endroit où se situe la base. On t’emmène dans une petite salle et on te fait t’assoir. Un médecin passe te voir, vérifiant si tu vas bien. Tu frissonnes au contact de la seringue sur ton bras et pose ton regard dans un coin de la salle. Y’a pas. T’aimes pas ça, les blouses blanches, les seringues, les hôpitaux… Tout cela te rappelle tes rêves étranges et tes hallucinations… Le médecin finit par te laisser, et un soldat entre dans la pièce. « Kaleb… Tu dois te demander pourquoi tu es ici… Viens t’assoir. Je vais tout t’expliquer… »

This is it, boys, this is war - what are we waiting for?

« Inspire et expire calmement Kaleb… » Assis dans une petite salle souterraine, les deux mains collées l’une contre l’autre, tu suis les conseils du scientifique qui te suis depuis ton arrivée. « Il faut que tu cherches la paix intérieure. Que tu trouves l’énergie qui est ancrée en toi pour pouvoir la sortir en toute sérénité. » Yeux fermés, tu fais le vide dans ton esprit. Cela fait plusieurs mois que tu t’entraînes à maitriser ce pouvoir de la Terre. Ce pouvoir auquel tu n’avais pas cru, toi qui pensais avoir juste eu à faire à un tremblement de terre ordinaire. Mais la réalité était tout autre. Tu avais tué ces jeunes gens dans l’usine, et ça, tu avais encore du mal à l’accepter. « Bien. Maintenant relève toi et détruits moi ces cibles. » Tu prends une dernière inspiration et te relèves. Puis, te concentrant sur ton énergie interne, tu lances un regard sur les chars et donne un violent coup de pied dans le sol. Des pics fait de rochers surgissent alors du sol, filant vers les différents objets répartis dans la salle, embrochant la première voiture. Puis, serrant les poings, tu tapes une nouvelle fois, envoyant une décharge dans l’autre coin de la pièce, faisant se fissurer le béton et engloutissant les mannequins. Une sonnerie retentit soudain, et le scientifique te fais signe d’arrêter. Sortant de la pièce, tu le vois se rendre dans la salle adjointe et tu t’approches de la fenêtre pour voir ce qu’il se passe. Un frisson te parcours l’échine. Deux hommes sont là, faisant de grands gestes des mains. Deux hommes, portant des blouses blanches et des masques à gaz. Exactement comme dans tes hallucinations…

Well, some nights I wish that this all would end

La sonnette d’alarme retentit. Le souffle court, tu regardes autour de toi ne sachant par où te diriger. Derrière toi, tu entends les soldats hurler et courir, vous sommant de vous arrêter. Mais tu n’y prends pas garde. Tu attrapes la main d’une Upsilon qui passe près de toi et la tire près de toi. Un projecteur se braque sur vous et la lumière passe sur son visage. Azahel… Tu t’apprêtes à lui parler, à lui demander où est sa soeur. Mais les soldats font soudain feu sur vous. Tu l’entends pousser un cri, et tu portes une main dans son dos, la poussant sans ménagement devant toi, faisant un barrage de ton corps. Les coups de feu se poursuivent, et tu sens soudain une brûlure dans tes flancs. Tu butes et t’affales sur le sol tandis qu’Azahel se retourne. « Va-t’en ! » Tu lui fais un signe. Ça va aller… Tu la vois hésiter. « Cours ! T’en fait pas pour moi, je les retiens ! » Elle finit par se remettre à courir avec les autres, et tu tâtonnes ton flanc pour voir l’étendu des dégâts.  Plusieurs balles t’ont transpercées et tu grimaces en sentant le liquide chaud et poisseux couler entre tes doigts. Mais cette douleur n’est en rien comparable avec celle qui fait rage dans ton coeur. Tu vois, devant toi, d’autres Upsilon se faire canarder et tomber sous les balles. Tu hurles de rage et te redresse tant bien que mal avant de faire face aux soldats. Serrant les dents et les poings, tu finis par donner un violent coup de poing dans le sol. Le bitume se fissure, creusant des crevasses jusqu’aux militaires, qui finissent par tomber. Trop affaibli pour créer un énorme tremblement de terre, tu te relèves et reprend ta course. Bien décidé à mettre le plus de distance possible entre le fort et toi…

'Cause I could use some friends for a change.

Tu siffles. Penché sur le capot d’une voiture, tu trifouilles dans le moteur, les mains couvertes de camboui. Lèvres pincés, tu cherches le soucis sur la vieille Chevrolet Camaro que tu as acheté à un vieil homme désireux de s’en débarrasser. Complètement fan de ce modèle, tu n’as pas hésité une seule seconde même si elle t’a coûté les yeux de la tête. Mais maintenant, il faut bien que tu l’as remettes en état de fonctionner. Une voiture qui ne roule pas… Ça sert un peu à rien. Tu finis par te redresser, essuyant la sueur qui coule dans tes yeux et attrapant ta bouteille d’eau dans laquelle tu bois à grandes gorgées. Puis, tu regardes l’horizon. Le soleil est en train de se coucher. La réunion va bientôt commencer. Tu soupires, claques le capot et file te rincer rapidement. Puis tu enfiles une veste et enfourche ta Harley Davidson direction Hudson River, le coeur remplit de rage. Après avoir découvert ce que tu étais, ce qu’était Fort Detriick. Ce qu’il t’avait fait, tu avais juré de te venger. Aujourd’hui, tu as une révolution a mener et des mutants a retrouver…

En réalité je me nomme Némé et je suis tombée sur vous grâce à Panopaménix parce que je suis tombée dans le chaudron magique. Je pense être présent environ 7j/7 et enfin je pense que le forum est moche. Magnifique pis y'a des membres du tonnerre .
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MessageSujet: Re: KALEB ▬ I'm an Avenger Jeu 12 Mai - 10:17

♥️♥️♥️♥️♥️ JOTEME TOUA
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civil
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MessageSujet: Re: KALEB ▬ I'm an Avenger Lun 23 Mai - 12:41

Félicitation
Comme toujours j'aime tes fiches de présentation et celle-ci ne déroge pas à la règle, j'aime ce que tu as fait de lui et j'ai hâte de rp avec toi.
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Te voilà maintenant validé(e), Félicitation tu vas pouvoir RP mais avant il va falloir faire encore quelques petites choses à faire. En premier, réserver son avatar dans le bottin pour éviter que quelqu'un le tente en vain.

Ensuite vous si vous êtes un mutant, il faudra aller répertorier son matricule et les choses évidentes pour les métiers et les habitations.

Quand vous aurez fais tout cela nous vous encourageons à créer votre page de journal afin de trouver des liens et donc vous aider pour Rp ^^

Amusez vous bien et bienvenue une fois de plus parmi nous.


i will not let him to hurt you.
When virtue and modesty enlighten her charms, the lustre of a beautiful woman is brighter than the stars of heaven, and the influence of her power it is in vain to resist.
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theta
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MessageSujet: Re: KALEB ▬ I'm an Avenger

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KALEB ▬ I'm an Avenger
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