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CAÏN ▬ This boy is on fire
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 :: Le reste
MessageSujet: CAÏN ▬ This boy is on fire Sam 14 Mai - 16:19

Caïn Dar'nrustler

Identité

Tu t'appelles Caïn Dar'nrustler, mais parfois tes proches te surnomment La Torche ce qui te fatigue. T'as un prénom c'est pas pour des prunes. Mais dans le fond, ça te plait sans doute un peu. Tu es né le 26 juillet 1990 par temps de canicule à Fort Detrick, dans le laboratoire et tu as donc fêté tes 26 ans bougies. Dans la vie quotidienne, tu es pompier anciennement policier et tu gagnes moyennement bien ta vie et cela te permet d'ailleurs de vivre dans Walnut Hill. Ta vie est déjà trépidante, pourtant côté coeur tu es dans une situation complexe et étrange et tu es plutôt attiré par les femmes. On te dit souvent que tu ressembles à Théo James et pour remplir ce dossier, tu as rassemblé tes photos grâce à Joker.

On te connait aussi sous le matricule T-014, tu es donc de la génération Thêta et tu ne connaissais pas le projet Avalon jusqu'à ce que tu tombes sur cette étrange nana. Dans tes gènes tu as deux pouvoirs d'inscrits et ils sont la pyromanie & la télépathie. Malheureusement, il y a aussi des inconvénients et voici la tienne : Tu as une peur bleue de l'eau. Envers le Projet Avalon tu te sens en colère. Il t'a volé ton amour, ta moitié. Celle pour qui battait ton coeur.

Quelques Questions

Quelles sont tes capacités ? Basique ▬ Pyromanie. Le feu. C'est une chose fascinante qu'est ce pouvoir. C'est pour le moment quelque chose de totalement incontrôlable. D'une puissance inouïe, tu es un danger pour toi, et pour les autres. Il arrive très régulièrement que tu crames quelque chose lorsque tu te mets en colère. Et il t'arrive aussi de brûler quelqu'un malencontreusement. Tu ne réussis pas à le maitriser énormément pour le moment. Et si cela t'a fait peur au début, aujourd'hui tu le vois comme une bénédiction.
Secondaire ▬ Télépathie. Pratique pour donner des ordres ou avertir les mutants sans faire le moindre bruit. Pratique aussi pour savoir si les autres te cachent des choses ou ce qu'ils pensent de toi. Pouvoir pour le moment latent.
Quelle est ta faiblesse ? Aquaphobe level 8/10. L'eau, tu détestes ça. Rien que prendre une douche ou un bain est un véritable calvaire. Et que dire de la piscine, des lacs et pire encore, de l'océan. Rien que voir ces plus ou moins vastes étendues bleues te figes. Autant dire que tu ne sais absolument pas nager et plonger ne serait-ce que l'ongle du petit orteil dans l'eau te fait attraper une suée. Et que dire de la pluie que tu as en horreur...
Comment à tu découvert tes capacités ? Elle. Elle est venue à toi. Elle, cette nana qui s'était échappée d'un pseudo labo militaire. Secret. Elle, qui t'avait raconté des histoires de mutants à dormir debout. Elle. Que tu avais cru folle à lier au début, mais qui avait finit par te prouver ce qu'elle te racontait en te faisant subir un choc thermique. Elle, qui au final était une mutante. Elle. Que tu avais décidé de protéger malgré tout, que tu avais décidé d'aimer. Qui était la seule à pouvoir t'approcher, te dompter. Mais le Gouvernement n'allait certainement pas la laisser filer comme ça. Il avait finit par la retrouver. Il avait finit par la tuer. Elle était morte. Dans tes bras. Et la rage avait immédiatement déferlée. Sur toi. Mais aussi sur tes assaillants. Le feu s'était propagé. Le feu avait pris possession de ton corps, et les membres du Gouvernement avaient fini par rôtir tels des cochons grillés.

Caractère

Impulsif. Loyal. Protecteur. Violent. Lunatique. Franc.   Possessif.   Aimant. Cafardeux. Simple. Inquiet.

Tu n'as aucun souvenirs de ton passé. Parfois, quelques bribes reviennent à la surface, mais tu ne comprends rien à ce que tu vois. Il fut un temps où tu étais un brave petit flic parmi tant d'autres. Mais ce temps est révolu. Tu as quitté le rang de policier après un grave accident. Ton assurance a coûter la vie à ta compagne. Tu es devenu alcoolique depuis ce tragique incident. Tu es quelqu'un qui est très tourné vers le passé. Ou du moins, tourné vers tous ces souvenirs dont tu te rappelles. Tu t'en veux et tu t'en voudras toujours de n'avoir pas su défendre ta compagne. Elle qui te faisait confiance. Tu étais avant quelqu'un d'extrêmement souriant. Toujours jovial, toujours en train de rire à tout, même de tes problèmes de mémoire... Aujourd'hui tu es juste quelqu'un de renfermé et triste. Ta rencontre avec Sohane a été une sorte de déclic. Tu t'es juré de la protéger. Tu aimes Sohane. Mais tu sais qu'elle n'est pas Azahel. Tant de ressemblances.. et de différences à la fois. Cela te perd. Tu as peur de l'eau. Une peur insurmontable et que tu ne comprend pas.

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MessageSujet: Re: CAÏN ▬ This boy is on fire Sam 14 Mai - 16:19

Histoire
◊ Be still.

La chaleur. Douce. Réconfortante. Qui se pose sur ton corps douloureux, qui se promène sur ton visage. Tu inspires profondément et ouvres les yeux. La lumière du soleil t'agresse, et tu bas des paupières rapidement, cherchant à échapper à cette lueur éblouissante dans un grognement. Tu passes ta main sur ton visage et découvres, perplexe, un bandeau sur ton front. Tu appuies légèrement et la douleur te lance. Tu soupires et laisses retomber ta main mollement sur le matelas. Ton regard papillonne, vole à travers la pièce. Glisse sur les meubles, le bureau. La lampe rouge et les différents posters accrochés au mur. « Nirvana » ; « Radiohead » ; « The Offspring ». Des noms qui résonnent platement dans ton crâne. Tu fronces les sourcils, incapable de te rappeler ne serait-ce qu'une seule de leur chanson. Parce que oui, cela ne peut être que des musiciens avec leurs guitares, leurs cheveux longs et leurs percussions là. On toque à la porte, et avant même que tu ne puisses répondre, la poignée tourne. « Caïn ! Tu es enfin réveillé ! » Tu regardes la femme élancée et rousse se diriger vers toi, sourire aux lèvres, portant un plateau sur lequel trônent des cookies tout juste sortis du four et un grand verre de lait. Visage neutre, bouche fermée, tu digères une information qui te parait capitale. Caïn... C'est ainsi qu'elle t'a appelée. Cela doit donc être ton prénom. Elle s'assoit sur le bord de ton lit, et te tend un gâteau encore chaud. Puis elle te caresse les cheveux, d'un geste tendre. Rassurant. « Maman? » Hasardes-tu en remarquant les quelques rides sur son visage. Elle te fait un sourire triste, des larmes perlant au coin de ses yeux. Puis elle te prend dans ses bras, et te serre si fort contre elle que tu entends son coeur cogner fort dans sa poitrine. « Ça va aller mon ange. Je suis là. Je vais tout t'expliquer... »

◊ Wanna be stronger.

« Allez gamin. Essaye encore. Il doit bien y avoir un pouvoir qui sommeille en toi... » La main gantée s'approche de toi, tenant deux électrodes. Tu secoues la tête. Tu sais ce qui va arriver... Les froids morceaux de métal frôlent ta peau, et la décharge électrique secoue ton corps entier. Et tu hurles. Hurles si fort... Tu te réveilles en sursaut. L'écho de ton cri se répercute encore dans ta petite chambre. Glacé, tu attrapes ta couette tandis que tu entends les pas rapides et légers de ta mère. « Cain? » La voilà. Elle pose sa petite lampe sur le bord de ta table de chevet et se couche près de toi. « Encore un cauchemar? » Tu hoches là tête. Elle n'ajoute rien, se contentant de te serrer contre elle. Se contentant de t'apaiser avec ses caresses, en fredonnant une chanson pour t'aider à t'endormir. Mais toi, tu ne veux plus dormir. Tu ne veux pas. Aller dans ce monde étrange peuplé de blouses blanches, de gants en latex et d'instruments scintillants et tous plus étranges les uns que les autres. Vivre. Sans savoir qui tu es. Voilà bien une chose a laquelle tu ne réussis pas à te faire. Tu n'as aucun souvenirs d'avant ce moment où tu t'es réveillé dans ta chambre. Et pourtant, tu as l'impression que ces... cauchemars sont tellement réels. Comme si au final, tout cela s'était produit. Comme si tu avais été... Un cobaye? Tu frissonnes et te colle contre ta mère. Non. Tu dis n'importe quoi. Tout ceci n'est que le fruit de ton imagination, et le fait de ne pas te souvenir de quoi que ce soit t'angoisse parfois profondément. Mais ta mère est là. Pour toi. Elle te réconforte. Et elle te montre les rares photos de toi quand tu étais petit. Les rares photos de toi qui n'ont pas brûlées dans votre ancienne maison. Les rares photos de toi, où au final, le petit garçon n'a pas tout a fait les mêmes grands yeux marrons que toi. Ni même ta belle chevelure brune...

◊ Run boy run.

« CAÏN QU'EST-CE QUE TU FOUS PUTAIN ! » Tu grommelles quelques paroles inintelligibles et enfonces ton casque un peu plus sur le crâne. « Ça va ça va j'ai pas le feu au cul ! » Ton coéquipier soupire et te regardes d'un oeil morne avant de jeter une lance dans les mains. « Un de ces jours il va t'arriver des bricoles mec. T'es trop attiré par les flammes... » Tu hausses les épaules, armant la lance sur ton épaules et faisant signe de lancer la pression. Tu te retiens de lever les yeux au ciel. Tu ne comprends pas pourquoi l'autre con vient te remonter les bretelles. T'allais les éteindre ces flammes. Tu voulais juste les regarder, un peu plus longtemps. « Des bizarres comme toi on en a jamais eu en volontaire... » Continue l'autre en te lançant un regard en coin tandis que tu balances l'eau sur le haut des flammes. Tu lui lances un sourire. « Il faut bien un début à tout. » Mouais. Pas sûr que ta réponse lui convienne. En plein dans le mille. Le voilà qui te reluque, sceptique. « Quoi? T'as chaud rien qu'en me regardant? » Lances-tu, railleur, en essayant de réchauffer l'atmosphère qui règne entre vous deux. Glaciale malgré le feu qui brûle à quelques mètres de vous. « T'es sûr que t'es pas un pyromane? » Tu lui lances un regard noir avant de lui balancer le jet d'eau dans la poitrine, le faisant hurler. « T'en as des idées à la con mon gars... » Tu tournes le jet vers le feu, terminant de l'éteindre. Puis tu enlèves ton casque et t'essuies le front. « Je suis flic. Et pompier volontaire. Mon but c'est de coller au train des criminels, pyromane compris. Tu crois vraiment que je m'amuserais à venir me faire griller la saucisse par simple plaisir? » Tu prends un air outré et blasé, mais au fond, tu l'as comprend un peu sa réaction. C'est vrai que toi et les flammes, c'est une grande histoire d'amour. Mais t'y peux rien toi, si la puissance dévastatrice du feu te fascine. Tu ne sais même pas pourquoi tu es autant attiré par cet élément...

◊ Little girl. I want to protect you.

« Ne bougez plus ! » Tu es essoufflé. De la buée sort de ta bouche tandis que la jeune femme se stoppe devant toi. Pistolet en main, tu lui assures que tu n'hésiteras pas à tirer. Tu as reçu des ordres. On ne peut plus clairs. Des prisonniers se sont échapper de fort Detrick. De dangereux criminels. Les militaires sont de sortie, les recherchant activement, mais vous autres, simples flics, avaient été mis sur l'affaire. Pour donner un coup de main aux crânes rasés. Té. Tu le vois bien pourtant, qu'ils sont pas très heureux de vous avoir dans les pattes. Mais le nombre d'évadés étant si important, voilà qu'ils vous demandent de les aider. « Tournez vous. » Tu perçois son hésitation. Mais tu réitères ton ordre. Elle finit par se tourner vers toi, n'ayant pas d'autre choix. Elle est tombée dans une impasse, manque de chance pour elle. Pourtant, lorsque son regard croise le tien, ta confiance vacille. « S'il vous plait, aidez moi... » Figé, tu ne bouges plus, attendant la suite des événements. Hésitant. « Ils vont me tuer. Ne les laisser pas me reprendre... » Tes mains se resserrent autour de l'arme. « A genoux. » La femme pousse un gémissement mais obtempère tandis que tu t'approches doucement. « Ce n'est pas ce que vous croyez. Ils nous cherchent parce qu'ils ont besoin de nous. Nous ne sommes que des cobayes à leurs yeux. Des monstres à disséquer. » Tu te figes, menottes en mains, les yeux fixés dans ses pupilles brunes. « Des cobayes? » Répètes tu sans comprendre. « Ils vous manipulent. Ils nous manipulent. Ils m'ont fait croire des choses... Des choses qui n'étaient pas vraies... » Elle s'humidifie les lèvres, et tu finis par te dire qu'elle est complètement toquée. Alors tu t'approches un peu plus. Ses yeux s'écarquillent, et elle continue. « S'ils veulent nous récupérer, c'est uniquement parce que nous avons quelque chose qui les intéresse. Quelque chose qui peut les mettre à mal si le pot aux roses est découvert. » Tu hausses les sourcils, dubitatif. « Et qu'avez vous de si... particulier? » Elle s'approche de toi, se trainant sur ses genoux. « Nous sommes des mutants. Nous pouvons faire des... Choses. Des choses que les simples civils auraient peur de voir. Nous avons des... pouvoirs. » Tu clignes des yeux, ébahi. Avec d'éclater d'un rire bref, ne la croyant absolument pas. « Des pouvoirs? Rien que ça? Et bien si c'est le cas vous n'aurez aucun mal à vous échap... » Tu te coupes en plein milieu de ta phrase. La jeune femme semble avoir voulu tenter le tout pour le tout, t'ayant agripper les mains. Tu sens la chaleur de ton corps chuter brutalement. Tu pousses un gémissement rauque tandis que tes genoux cognent contre le sol et que tu lâches ton arme. Tu essayes de parler, mais tu es si gelé que tes dents s'entrechoquent violemment. Tu lances un regard effrayé à la jeune femme. « Vous me croyez maintenant? » Ton regard soutient ses yeux remplis d'espoir, et tandis que ton corps reste aussi froid que le marbre, tu te dis que tu ne peux pas livrer cette femme sans en savoir un peu plus sur elle, des bribes de souvenirs te revenant en mémoire. Blouses blanches. Seringues et gants de latex... Des cris se font soudain entendre et tu vois l'inconnue regarder autour d'elle d'un air effarée, prise au piège. Tu te relèves, difficilement. « Là... Dedans. » Réussis-tu à dire en désignant une poubelle. Puis tu te retournes et t'appuies sur le mur, une main sur le ventre. « Dar'nrustler ! Vous allez bien? » Tu essuies ton front et lui sourit tant bien que mal. « Je crois que tu vas devoir continuer la chasse sans moi vieux. Je dois avoir attraper une saloperie de virus qui traîne dans les parages en ce moment même. J'ai un putain de mal de ventre je te raconte même pas... T'approches pas de moi !  » Continues-tu rapidement. « Vaut mieux pas que tu l'attrapes crois moi. Je crois que je vais rentrer chez moi mec. Les toilettes risquent de devenir mes meilleurs amis pour les prochains jours... » L'homme te regarde, perplexe, mais finit par acquiescer, ajoutant qu'il va prévenir le chef. Tu le regardes s'éloigner, puis après t'avoir assurer que la voie est libre, tu te diriges vers la poubelle et l'ouvre. « Allez sort de là toi. Tu vas me suivre bien sagement et m'expliquer tout ce bordel, et t'as intérêt à me raconter comment t'as fait pour me geler les couilles de cette manière ! » L'autre sourit. « Je peux arranger ça... » Elle te prend la main, et tu sens une douce chaleur se diffuser en toi. Gêné, tu la reluque de haut en bas. Que diable s'est-il passé... « Au fait. Comment tu t'appelles? » Grognes-tu, encore tout engourdi. « Azahel. Et toi? »

◊ I'm just one oh those ghosts travellin' endlessly.

« Caïn? Qu'est-ce que tu fais là? » Tu t'approches d'elle rapidement, regardant autour de toi, lui intimant de te suivre. « Viens, il ne faut pas rester là. » Elle te pose des questions, elle s'agrippe à la main que tu lui tends. Mais tu ne lui réponds pas. Pas encore. « Fais moi confiance » Lui dis-tu simplement. Tu l'emmènes hors de ton appartement. Le jour se couche, la nuit se lève. Les rayons du soleil projettent leur longues trainées de lumières sur les immeubles. Tes yeux furètent partout, tu es a l'affut du moindre mouvement, du moindre bruit suspect. Azahel essaye de te demander ce que vous faites là, mais tu la fais taire d'un regard. Vous avancez pendant plusieurs minutes dans les rues. Tu n'es pas tranquille, tu as la main posée sur ta hanche, là où se trouve ton arme de service. Azahel n'a pas manqué de le remarquer, mais pourtant elle se tait. Et tu lui en es reconnaissant. Tu n'as pas envie de lui faire peur. Tes yeux se posent sur les rares passants et soudain, tu te figes. Tu viens de croiser le regard de cet homme. Cet homme qui t'avait mis mal à l'aise au commissariat. Cet homme, qui avait lancé un regard intrigué et carnassier sur les petites photos encadrées sur ton bureau. Sur les petites photos où vous étiez là tous deux, Azahel et toi. Enlacés. Amourachés. En train de vous embrasser. Tu l'avais vu dans ses yeux. Cette lueur malsaine qui t'avait fait froid dans le dos. Tu ne savais pas qui il était, mais il ne te disait rien qui vaille. Alors tu étais rentré le plus vite possible pour vérifier qu'elle était toujours là. Et maintenant que tu sens sa présence à côté de toi, tu te dis que tu dois la cacher quelque part. Et ne plus la voir pendant quelques temps. Pour la protéger. L'homme est au téléphone mais finit par vous apercevoir. Ses lèvres s'étirent en un sourire et il porte une main à son côté... « COURS ! » Tu lui attrape la main et l'enserre violemment avant de te mettre à piquer un sprint. Tu avais choisis de passer par les rues les plus calmes et isolées pour ne pas te faire prendre. Mal t'en as pris ! Heureusement pour toi, tu connais cette partie de la ville comme ta poche. Tu finis par rejoindre la rue principale, grouillante de monde. Arme au poing, tu te frayes difficilement un chemin parmi la foule qui se prépare a fêter le nouvel an chinois. L'année du Dragon... Mouais. « À tout hasard, tu saurais pas nous faire apparaitre une bestiole monstrueuse pour nous aider? Non? Bon tant pis. » Maugrais-tu après avoir reçu de la part d'Azahel un regard noir. Bien sûr que tu le sais qu'elle ne peut pas. Elle te les a montré ses pouvoirs depuis le temps. Mais toi. Toi t'en as pas de pouvoirs. Et tu sais pas si le gars derrière toi qui vous court après en possède ou non. Tu te sens démunis. Petit humain faible et incapable de protéger sa bien aimée. Gauche. Gauche. Droite. Tu essayes de le semer. Mais bientôt se dressent face à toi deux autres hommes qui lèvent leurs armes... Les coups partent. Tout semble tourner au ralenti. Tu n'entends plus le bruit. Tu ne sens pas la douleur qui te déchire le flanc. Tu vois juste Azahel. Ses grands yeux étonnés. Et la large tâche rouge qui s'étale sur sa chemise blanche. Elle s'affale sur le sol. Sans un bruit, petite poupée de chiffon que la vie abandonne. Tu hurles et tu tends les bras vers elle. Tu la retiens avant qu'elle ne heurte le sol. Son regard plonge dans le tien tandis qu'elle cherche désespérément à avaler l'air qui l'entoure. Ses ongles s'enfoncent dans ta chair et tu la sers contre toi. Tu sers son petit corps fragile, espérant retenir la vie qui s'en envole. « Za... » Tu la serre, si fort que tu lui en briserais les côtes. Tu vois ses lèvres bouger, elle essaye de parler, mais seul un sifflement en sort. Alors tu la fixes. Tu vois, tu lis sur ses lèvres les deux mots qu'elle murmure. Je t'aime. Deux mots. Si simple. Si doux. Si beaux. « Ne le dis pas comme un adieu. Reste. Za. Reste avec moi... » Mais elle n'est plus de ce monde... Tu le sais. Il y a juste à voir la plaie béante qui se trouve sur son abdomen pour comprendre. Et ses yeux, qui d'ordinaire pétillaient de malice et qui te fixent, ternes, sans vie. Tu la tiens dans tes bras, hurlant son prénom et pleurant. Mais tu n'as pas le temps de te lamenter sur ton sort. les trois hommes s'approchent de toi, arme à la main, te visant. Tu ne saisis pas ce qu'ils te disent, mais la douleur présente dans ton coeur déchaine une rage si profonde que tu as l'impression que quelque chose se brise en toi. Tu relâches le corps de ta compagne et te relève, prêt à tirer sur ces trois hommes quand tu entends leurs cris. Ta colère éclate, et avec elle, le feu. Tu brûles de haine. Littéralement. Ton corps entier a pris feu. Tu tends tes bras presque automatiquement en direction des trois soldats. Et tu fais feu. Loin des une métaphore, de véritables flammes sortent de tes mains et encercles les hommes, qui finissent par brûler vifs. Tu contemples le tas de cendre qui s'envole au vent, complètement perturbé. Tu ne sais ce qu'il vient de se produire, mais tu sais que tu ne peux rester là. Le calme revient, morbide, apportant avec lui des bruits de voix. Tu te tournes... Et ton coeur se brise. Et est là... Si belle... Si pâle, gisant au milieu de son sang. Tu t'approches, tu voudrais emmener son corps avec toi. Mais tu ne réussis pas à te calmer, et tu ne sais éteindre ce feu qui te consume. Avec un hurlement de rage et de désespoir, tu finis par laisser son corps dans la rue. Ta mission était de protéger Azahel. Et tu as échoué...

◊ Our broken hearts and twisted minds.

La peur. Qui s'insinue dans tes veines, qui ne te quitte plus. Le froid. Intense, glacial. Qui te gèle la peau, qui fait contracter tes muscles, qui te transperce jusqu'à l'os. La douleur. Encore et toujours, insupportable. Qui te martèle tous les jours depuis cette maudite journée. De la buée sort de ta bouche, et tu te colles encore un peu plus contre ce mur gris et froid, resserrant tes bras autour de tes genoux pour essayer de conserver un peu de chaleur, les mains serrées sur ta bouteille d'alcool, presque vide. Tu ne peux pas. Tu n'en peux plus. Tu aimerais mourir, mais ton corps ne le veut pas. Tu claques des dents et te mords la langue, retenant une nouvelle crise d'angoisse, retenant de nouvelles larmes. Tu ne peux pas. Tu ne dois pas te laisser aller et exploser. Tu as déjà vu ce que cela occasionnait comme dégâts. Tu flambes, tu te transformes en torche humaine et tu fais brûler tout ce que tu touches. Tu as déjà réduit en cendre un petit magasin où tu faisais tes courses la dernière fois, tu te dis qu'il ne vaudrait mieux pas recommencer. Tu as peur. De toi. De tes... pouvoirs. Car oui c'est bien comme ça que ce truc s'appelle. Ce truc qui a fait remonté en toi tous tes cauchemars d'enfant... Mais était-ce réellement des cauchemars? Tu laisses retomber ta tête contre le mur, regardant sans les voir, les bouteilles vides qui jonchent le sol. Alcolo ouais. C'est pathétique. C'est pas ce qu'Azahel aurait souhaité, que tu quittes ta place de flic pour devenir pompier à temps plein. Mais c'est ton choix. Et c'est d'une ironie monstrueuse.

En réalité je me nomme Az' et je suis tombé sur vous grâce à magie magie, et vos idées ont du génie. Je pense être présent environ 7j/7 et enfin je pense que le forum est .
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MessageSujet: Re: CAÏN ▬ This boy is on fire Sam 14 Mai - 16:26

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MessageSujet: Re: CAÏN ▬ This boy is on fire Sam 14 Mai - 19:19

Theo ! *-*

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !
Invité
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MessageSujet: Re: CAÏN ▬ This boy is on fire Mer 18 Mai - 16:40

Félicitation
Es que j'ai vraiment besoin de dire que j'adore ta fiche ? Non ? Si ? Je sais pas xD Tu sais tout ce que je penses de Caïn 8D enferme Sohane dans un placard x)
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Te voilà maintenant validé(e), Félicitation tu vas pouvoir RP mais avant il va falloir faire encore quelques petites choses à faire. En premier, réserver son avatar dans le bottin pour éviter que quelqu'un le tente en vain.

Ensuite vous si vous êtes un mutant, il faudra aller répertorier son matricule et les choses évidentes pour les métiers et les habitations.

Quand vous aurez fais tout cela nous vous encourageons à créer votre page de journal afin de trouver des liens et donc vous aider pour Rp ^^

Amusez vous bien et bienvenue une fois de plus parmi nous.
Invité
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MessageSujet: Re: CAÏN ▬ This boy is on fire

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CAÏN ▬ This boy is on fire
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